Etats-Unis : Trump ne dément pas les rumeurs de désaccord sur l’Iran.
Donald Trump a rejeté des informations de presse selon lesquelles le chef d’état-major américain aurait exprimé des réserves sur une intervention militaire contre l’Iran, affirmant que le général Dan Caine ne s’est pas opposé à une telle option. Selon le Washington Post et le Wall Street Journal, le chef d’état-major et d’autres responsables du Pentagone auraient alerté la Maison-Blanche sur les risques d’une telle opération, y compris un manque de munitions et un soutien allié insuffisant.
Tout va bien dans le meilleur des mondes. Lundi, Donald Trump a rejeté des informations de presse affirmant que le chef d’état-major américain aurait émis des réserves sur une intervention militaire contre l’Iran. Le président des États-Unis déclare que le général Dan Caine ne s’est pas opposé à une telle option, contrairement à ce que rapportent plusieurs médias américains.
Sur Truth Social, Donald Trump a qualifié de « plusieurs histoires de la presse menteuse », disant qu’elles prétendaient que le général Caine « serait opposé à ce que nous partions en guerre contre l’Iran », ce qui est, selon lui, « 100 % incorrect ». Il a ajouté que le chef militaire « préférerait ne pas voir de guerre, mais si une décision d’intervenir militairement contre l’Iran était prise, il est d’avis que ce serait quelque chose qui serait facile à gagner » et qu’il « ne sait faire qu’une chose, GAGNER et, s’il en reçoit l’ordre, il mènera la charge ».
Ces déclarations contredisent des articles du *Washington Post* et du *Wall Street Journal*. Selon ces deux journaux, le chef d’état-major et d’autres responsables du Pentagone auraient averti la Maison-Blanche des risques d’une telle opération, incluant un manque de munitions, un soutien allié insuffisant, la possibilité de victimes américaines et alliées, ainsi qu’un affaiblissement des capacités de défense aérienne.
Donald Trump, qui avait ordonné des frappes ciblées contre l’Iran en juin, n’exclut pas une nouvelle intervention tout en poursuivant des discussions sur le programme nucléaire iranien. Il affirme privilégier un accord mais a averti que, sans solution diplomatique, « ça se passerait très mal pour ce pays et, malheureusement, pour son peuple, qui est grand et merveilleux ».

