Maroc

Deux écrivains marocains nommés pour le Prix Cheikh Zayed 2023.

Les écrivains marocains Mustapha Rajouane et Mohammed El Ouali ont été retenus dans la liste restreinte de la 20ème édition du Prix Cheikh Zayed du livre. Plus de 4.000 candidatures ont été reçues pour cette édition, provenant de 74 pays, dont 21 pays arabes.


Les écrivains marocains Mustapha Rajouane et Mohammed El Ouali figurent sur la liste restreinte de la 20ème édition du Prix Cheikh Zayed du livre, dans les catégories « Jeune auteur » et « Traduction ». Le Centre d’Abou Dhabi pour la langue arabe a précisé que la liste pour la catégorie « Jeune auteur » inclut l’ouvrage « Intrigues et personnages : approche rhétorique et argumentative du roman arabe », écrit par Mustapha Rajouane et publié en 2025 par Dar Kounouz Al-Maârifa. Mustapha Rajouane est en compétition pour ce prix avec Omar Zakaria (Jordanie) et Alaa Al-Qatrawi (Palestine).

Dans la catégorie « Traduction », l’ouvrage « Traité de l’argumentation : la nouvelle rhétorique » de Chaïm Perelman et Lucie Olbrechts-Tyteca, traduit du français à l’arabe par Mohammed El Ouali et publié en 2023 par Dar Alkitab Aljadeed, est également en lice. Aux côtés de Mohammed El Ouali, les autres candidats de cette catégorie incluent Geert Jan van Gelder (Pays-Bas), Nawal Nasrallah (Irak–États-Unis) et James E. Montgomery (Royaume-Uni).

En plus des catégories « Jeune auteur » et « Traduction », le Prix Cheikh Zayed du livre comporte cinq autres catégories : « Littérature », « Arts et études critiques », « Culture arabe dans une autre langue », « Manuscrits, encyclopédies et lexiques » et « Édition et technologies culturelles ». Le Centre d’Abou Dhabi pour la langue arabe a indiqué que le comité scientifique a retenu ces listes après un examen approfondi des rapports des jurys spécialisés, en respectant les critères académiques et dans le cadre de l’approche institutionnelle adoptée par le prix pour renforcer sa position comme l’une des principales plateformes culturelles mondiales dédiée à la promotion de la production intellectuelle et créative, ainsi qu’à l’ancrage des valeurs de dialogue culturel. Pour cette édition, plus de 4.000 candidatures ont été soumises, provenant de 74 pays, dont 21 pays arabes.

La Maison de la poésie (Dar Chiir) de Marrakech a récemment organisé la 5ème édition du Forum de lecture pour enfants, visant à sensibiliser à l’importance de la lecture et à développer les compétences créatives chez les jeunes. Le programme a inclus un forum-débat sur le thème de l’éducation artistique dans le développement des compétences créatives de l’enfant. L’événement a réuni plusieurs chercheurs et poètes, avec des lectures poétiques, des signatures de nouvelles publications, ainsi que deux concours : « déclamation poétique » et « la meilleure poésie pour enfants », impliquant des lauréats des ateliers d’écriture poétique de la 9ème promotion. Ces activités s’inscrivent dans les efforts de cette institution culturelle pour renforcer la culture de la lecture et stimuler la créativité chez les jeunes.

La médiathèque Koudia de Marrakech propose les 20 et 27 février des ateliers d’écriture créative sur le thème « Quand le mot rencontre l’imaginaire, la créativité naît. » En partenariat avec l’Association Yaraa pour la culture et les arts, cette initiative culturelle vise à promouvoir la lecture et à encourager la création littéraire, avec l’accompagnement de spécialistes.

L’exposition « Regards croisés – Les atours de la femme amazighe » se tient jusqu’au 26 mars à l’Institut français de Marrakech. Présentée par « We Speak Citizen – La Maison de l’Oralité – Tigmmi N’Wawal », cette exposition met en avant les atours traditionnels de la femme amazighe tout en rendant hommage aux artisans et à leurs savoir-faire ancestraux. Elle présente une collection unique de photographies d’Ilham Fouwad et de dessins de Cami, illustrant la richesse des tribus rencontrées lors de la résidence, comme les Ait Ouaouzguit, Ait Atta, Ida Ou-Semlal et Ida Ou-Nadif. Les œuvres exposées capturent les émotions et les gestes des artisanes, ainsi que la beauté des vêtements traditionnels qui ont traversé les générations. Chaque pièce reflète l’héritage culturel vivant des femmes amazighes et leur rôle central dans la préservation de ces traditions.