Tunisie

Affaire d’agression sexuelle sur un enfant en crèche : précisions sur les accusations

La justice tunisienne a rendu publiques les détails des accusations portées dans l’affaire d’agression sexuelle sur un enfant dans une crèche privée de la Cité Ennaser. Quatre hommes sont poursuivis pour plusieurs chefs d’accusation graves, notamment pour avoir commis des actes à caractère sexuel sur un enfant de moins de 16 ans, et quatre femmes, propriétaires ou responsables de la crèche, sont également poursuivies pour leur participation aux faits.


La justice tunisienne a détaillé les accusations dans une affaire d’agression sexuelle sur un enfant survenue dans une crèche privée de la Cité Ennaser.

Selon une source judiciaire citée par l’Agence TAP, quatre hommes, considérés comme les principaux suspects, sont poursuivis pour plusieurs accusations graves.

Ils sont accusés d’avoir commis des actes de nature sexuelle sur un enfant de moins de 16 ans, en abusant de leur autorité et de leur fonction, ce qui a entraîné des dommages physiques et psychologiques pour la victime.

Ces hommes font également face à des accusations de maltraitance d’un enfant sous leur surveillance, ainsi que de détournement et de déplacement d’un mineur de moins de 18 ans de l’endroit où il avait été confié par ses parents, en utilisant ruse ou tromperie.

De plus, quatre femmes, propriétaires ou responsables de la crèche (incluant la directrice et deux éducatrices), sont poursuivies pour leur participation aux faits reprochés aux auteurs principaux, ainsi que pour abandon d’un enfant incapable de se défendre dans un lieu qui le mettait en danger, compte tenu de leur autorité et de leur responsabilité en matière de sécurité.

La source judiciaire a indiqué que si les accusations sont confirmées, les peines possibles pourraient aller jusqu’à la réclusion à perpétuité, y compris pour les femmes impliquées en tant que complices des actes.

Cette affaire a déclenché une vigilance renforcée concernant la sécurité et la protection des enfants dans les établissements privés en Tunisie, et la justice suit attentivement le dossier afin d’assurer le respect strict des lois.