Tunisie

Arrêt sur image : Les riverains ne souffrent plus des pluies diluviennes et égouts bouchés.

Les précipitations intenses enregistrées ces deux dernières semaines ont provoqué des inondations dans plusieurs quartiers du Grand Tunis ainsi que dans de nombreuses régions du pays. Face à l’urgence, les riverains ont tenté de joindre l’ONAS (Office National de l’Assainissement) pour demander le curage et le débouchage de la bouche d’égoût, mais n’ont pas eu de réponse.


Les fortes pluies des deux dernières semaines ont entraîné des inondations dans plusieurs quartiers du Grand Tunis et dans de nombreuses régions du pays. À la suite des averses du week-end dernier, les rues et les trottoirs ont rapidement été submergés, les eaux s’infiltrant dans les locaux situés au rez-de-chaussée et en sous-sol.

Cette situation résulte non seulement des pluies particulièrement intenses, mais aussi de l’état des bouches d’égout, qui, obstruées par les déchets, ne parviennent pas à évacuer les eaux pluviales.

Dans la rue Garibaldi à Tunis, les récentes pluies ont complètement inondé la chaussée et les trottoirs. Un regard d’égout, situé en plein milieu du trottoir, a fini par déverser des eaux noires et nauséabondes, se mêlant aux eaux de pluie.

La vie quotidienne des habitants est devenue problématique : dans un immeuble de la rue, les résidents ont dû installer une planche en bois pour pouvoir entrer et sortir de chez eux.

Face à cette urgence, les riverains ont tenté de contacter l’ONAS (Office National de l’Assainissement) afin de solliciter le nettoyage et le débouchage de la bouche d’égout. Cependant, ils ont reçu silence radio en réponse. Malgré une légère amélioration des conditions météo ces derniers jours, les eaux stagnantes ont à peine diminué, laissant derrière elles une marée noire et malodorante qui recouvre encore le trottoir devant l’immeuble.

Frustrés par cette situation, les habitants, qui peinent à entrer et sortir de chez eux, attendent toujours une intervention des agents de l’ONAS, qui demeurent pour l’heure absents.