Belgique

Des éruptions solaires extrêmes pourraient provoquer de nouvelles aurores en Belgique.

Depuis la nuit du 1er février, le Solar-Terrestrial Centre of Excellence (STCE) a affiché rouge et orange, signalant cinq éruptions solaires d’une puissance rare. Aucune tempête de particules n’a été détectée autour de la Terre jusqu’à présent, mais un nuage de plasma solaire associé à l’une des éruptions devrait approcher notre champ magnétique autour du 4 février.


Depuis la nuit du 1er février, le Solar-Terrestrial Centre of Excellence (STCE) signale cinq éruptions solaires d’une intensité rare, indiquées par des couleurs rouge et orange sur ses écrans. Ces éruptions, classées parmi les plus élevées de l’échelle utilisée par les scientifiques, ont entraîné l’émission d’alertes concernant l’aviation civile, car elles peuvent temporairement perturber les communications à haute altitude.

Une éruption solaire se manifeste par un flash lumineux à la surface du Soleil, libérant d’énormes quantités d’énergie et électrisant une partie de l’atmosphère terrestre. Pour l’heure, aucune tempête de particules n’a été détectée autour de la Terre, mais les chercheurs surveillent l’évolution d’un nuage de plasma solaire qui est en lien avec l’une des éruptions.

Ce nuage, plus lent et orienté partiellement vers la Terre, devrait s’approcher de notre champ magnétique aux alentours du 4 février. Si son bord frôle effectivement le « bouclier » terrestre, une tempête géomagnétique modérée pourrait alors survenir. Dans ce scénario, un événement rare pourrait se produire : l’apparition d’aurores boréales faibles, visibles très bas sur l’horizon nord, notamment en Belgique et dans les régions avoisinantes.

Cependant, le STCE souligne que la probabilité de ce phénomène demeure faible. Les jours à venir seront donc cruciaux pour déterminer si une touche d’aurore pourra être aperçue dans le ciel belge.