Minneapolis : Trump qualifie Alex Pretti d' »agitateur » et « peut-être insurgé »
Le président américain Donald Trump a qualifié vendredi l’infirmier Alex Pretti, tué par deux policiers samedi à Minneapolis, d' »agitateur et peut-être insurgé », sur son réseau Truth Social. La vidéo évoquée par Donald Trump a été diffusée mercredi par un média en ligne avant de devenir virale, montrant Alex Pretti insulter des agents fédéraux de la police de l’immigration dans une rue de Minneapolis le 13 janvier.
Le président américain Donald Trump a qualifié, vendredi, l’infirmier Alex Pretti, tué par deux policiers à Minneapolis, d’« agitateur et peut-être insurgé » sur son réseau Truth Social.
Ce commentaire fait référence à une vidéo montrant Alex Pretti se rebeller, 11 jours avant sa mort, lors d’une interpellation par des policiers dans la même ville, qui est secouée depuis le début du mois par des manifestations contre les opérations de la police de l’immigration.
« Agitateur et, peut-être, insurgé, la cote d’Alex Pretti a fortement chuté avec la vidéo qui vient d’être publiée où on le voit hurler et cracher au visage d’un agent de l’ICE (la police de l’immigration, ndlr) très calme et maître de lui », a écrit Donald Trump.
Trump a également déclaré qu’Alex Pretti donnait « des coups de pieds frénétiques dans un véhicule gouvernemental neuf et très coûteux avec une telle force et violence que le feu arrière s’est brisé en morceaux ». La vidéo mentionnée par Trump a été diffusée mercredi par un média en ligne, devenant rapidement virale.
Dans cette vidéo, Alex Pretti insulte des agents fédéraux de la police de l’immigration dans une rue de Minneapolis le 13 janvier. L’infirmier de 37 ans crache sur l’un des SUV qui transportent les agents, donne ensuite un coup de pied sur l’arrière du véhicule, et casse le phare arrière droit de la voiture avec un second coup. Des policiers masqués sortent immédiatement pour l’interpeller. Pretti est ensuite plaqué au sol par au moins quatre agents, tandis que la police utilise également du gaz lacrymogène pour repousser les militants qui crient et sifflent de plus belle.

