Marine Lorphelin évoque son burn-out post-Miss France.
Marine Lorphelin a déclaré avoir connu une période d’« angoisse » pendant ses études en médecine, admettant avoir fait un « espèce de burn-out » en raison de « troubles anxieux » causés par le manque de sommeil et le stress. Elle a précisé avoir dû revoir son planning et privilégier des « projets » bénéfiques sur le plan professionnel, intégrant le « Non » dans son quotidien.
Marine Lorphelin a traversé une période d’« angoisse » durant ses études. L’ancienne Miss France 2013, qui a obtenu l’année dernière son diplôme d’État de docteur en médecine, a décidé de poursuive ses études après avoir remis sa couronne à sa successeure, Flora Coquerel. Cependant, ce choix n’a pas été facile pour la jeune femme de 32 ans, qui recevait parallèlement de nombreuses invitations et propositions en tant qu’« ambassadrice de Miss France », comme elle l’a indiqué dans l’émission YouTube de Sally.
« Je culpabilisais beaucoup de refuser des choses », a-t-elle avoué, alors que son « planning d’étudiante en médecine » était déjà « bien chargé ». « Je me disais : « Allez, tu es quand même capable de tout faire ». Je mettais un petit peu de côté le sommeil en me disant : « Ce n’est pas grave, tu bosseras la nuit ou le week-end » », s’est-elle persuadée à l’époque, alors qu’elle était en « quatrième année de médecine » et commençait à travailler pour « certains médias », notamment le Magazine de la santé sur France 5.
Revoir ses priorités
Cependant, cette situation a inévitablement affecté sa santé. « Au bout d’un moment, j’ai complètement craqué », a reconnu Marine Lorphelin. « J’ai fait une sorte de burn-out, j’ai développé des troubles anxieux, je faisais des crises d’angoisse à cause du manque de sommeil et de l’excès de stress ». C’est à ce moment-là que l’ex-reine de beauté a réalisé, « avant des partiels, une nuit », que son cerveau lui avait « envoyé un signal » et dit « stop ».
Elle a donc dû repenser son emploi du temps et se concentrer sur les « projets » qui lui seraient bénéfiques sur le plan professionnel, sans éprouver de culpabilité. « J’ai intégré le « Non » dans mon quotidien », a-t-elle détaillé. « J’essaie aussi de réfléchir à pourquoi j’aurais envie d’accepter des projets, est-ce que ça va m’épanouir professionnellement, est-ce que je vais apprendre des choses et développer certaines compétences ? Et ainsi, cela me permet de mener à bien mes projets pro à 3.000 %. »

