Kaïs Saïed inspecte les dégâts des inondations à Bhar Lazreg.
Le président de la République, Kaïs Saïed, a effectué, mercredi après-midi, une visite dans la zone de Bhar Lazreg, relevant de La Marsa, afin de constater les dégâts occasionnés par les récentes inondations qui ont touché la région. Depuis le 19 janvier courant, plusieurs régions du pays font face à de fortes perturbations météorologiques, marquées par des pluies intenses tombées sur de courtes périodes, entraînant des inondations dans différentes zones.
Le président de la République, Kaïs Saïed, a réalisé mercredi après-midi une visite dans la zone de Bhar Lazreg, qui relève de La Marsa, en banlieue nord de Tunis, afin d’évaluer les dégâts causés par les récentes inondations dans la région.
Lors de cette visite, le chef de l’État a pris connaissance des préoccupations des habitants, axées principalement sur la dégradation des infrastructures, l’état des routes et la nécessité d’engager des travaux urgents de réhabilitation, suite aux fortes pluies et aux perturbations climatiques des derniers jours.
Le président a notamment visité les quartiers les plus touchés, tels que la Cité Salama et le quartier connu sous le nom de Cité Kasdir. Sur place, il a dialogué avec les riverains, qui ont exprimé le besoin de solutions durables pour le nettoyage des réseaux d’assainissement, une meilleure évacuation des eaux pluviales et l’achèvement des projets de voirie en attente.
Au cours de cette visite, le chef de l’État était accompagné du gouverneur de Tunis et de la déléguée de La Marsa.
Il est à rappeler que depuis le 19 janvier, plusieurs régions du pays subissent de fortes perturbations météorologiques, caractérisées par des pluies intenses tombant sur de courtes périodes, entraînant des inondations dans différentes zones. Ces intempéries ont causé la submersion de quartiers et de routes, notamment dans les zones basses, perturbant la circulation et provoquant des coupures temporaires d’électricité et d’eau dans certaines localités. Des dommages ont également été constatés au niveau des habitations et des infrastructures publiques.

