Un million d’euros pour identifier les responsables du black-out de Berlin.
Un incendie, revendiqué par le groupe d’extrême gauche Vulkan, a détruit début janvier des câbles près d’une centrale électrique, provoquant une panne d’électricité qui a touché environ 45.000 ménages et 2.200 entreprises dans le sud-ouest de Berlin. Alexander Dobrindt, le ministre de l’Intérieur allemand, a promis mardi une récompense d’un million d’euros « pour toute information » qui « mènera aux auteurs » du sabotage.
C’est une initiative visant à relancer une enquête qui stagne près d’un mois après les événements. Un incendie, revendiqué par le groupe d’extrême gauche Vulkan, a ravagé début janvier des câbles près d’une centrale électrique, entraînant une panne d’électricité massive à Berlin, en Allemagne, en plein hiver.
Alexander Dobrindt, le ministre de l’Intérieur allemand, a annoncé mardi une récompense d’un million d’euros « pour toute information » qui « mènera aux auteurs » de cet acte de sabotage.
### L’économie des combustibles fossiles mise en cause
Suite à cet incendie, environ 45 000 ménages et 2 200 entreprises du sud-ouest de Berlin ont été privés d’électricité, selon l’opérateur du réseau Stromnetz Berlin. Près de 45 000 foyers ont été sans courant pendant près d’une semaine. Dans son communiqué, le groupe Vulkan précise que « c’est l’économie des combustibles fossiles qui était visée par cette action, et non les coupures de courant ».
Le Groupe Vulkan a déjà revendiqué un acte de sabotage en mars 2024 dans une usine Tesla près de Berlin, où des lignes électriques alimentant le site avaient été incendiées.

