Des agents fédéraux abattent un homme dans la rue à Minneapolis.
La personne touchée aurait été impliquée dans une confrontation avec plusieurs agents sur Nicolette Avenue, au sud du centre-ville. Le ministère américain de la Sécurité intérieure a affirmé que l’homme tué à Minneapolis par des agents fédéraux était armé d’un pistolet semi-automatique et avait « violemment résisté ».
D’après les autorités locales, la personne touchée aurait été impliquée dans une confrontation avec plusieurs agents sur Nicolette Avenue, au sud du centre-ville. Des témoins affirment avoir vu un coup de feu et la victime rester immobile au sol après l’incident, mais l’état de santé de cette dernière n’a pas encore été confirmé publiquement par les services médicaux.
Une vidéo non confirmée circulant sur les réseaux sociaux montre plusieurs agents portant des gilets avec le sigle « Police » tenter de maîtriser une personne au sol avant de tirer à plusieurs reprises sur elle. Les autorités n’ont pas, pour l’instant, fourni d’informations sur l’état de la victime des tirs.
Le gouverneur démocrate du Minnesota, Tim Walz, a fortement critiqué l’utilisation de la force par des agents fédéraux. Sur le réseau social X, il a qualifié les tirs d’“atroces” et a déclaré : « Le Minnesota en a assez. C’est ignoble« .
Le ministère américain de la Sécurité intérieure a annoncé samedi que l’homme tué à Minneapolis par des agents fédéraux était armé d’un pistolet semi-automatique et avait « violemment résisté » avant qu’un agent « craignant pour sa vie » ne tire sur lui.
Selon le ministère, « Cela ressemble à une situation où un individu voulait commettre un maximum de dégâts et massacrer des forces de l’ordre« , accompagné d’une photo d’un pistolet qu’ils présentent comme celui de l’individu abattu.
Donald Trump a justifié samedi l’action des agents fédéraux qui ont tué un homme armé d’un pistolet à Minneapolis, en rejetant la responsabilité sur les élus démocrates locaux. « Le maire et le gouverneur poussent à l’insurrection avec leur rhétorique pompeuse, dangereuse et arrogante », a-t-il accusé sur sa plateforme Truth Social, en soulignant que la police de l’immigration devrait être laissée tranquille pour « faire son boulot ».

