Open d’Australie 2026 : Moutet remporte la bataille des amorties contre Alcaraz
Corentin Moutet a été éliminé en trois sets par Carlos Alcaraz lors de leur match du troisième tour de l’Open d’Australie 2026, avec un score de 6-2, 6-4, 6-1 en 2h05. Moutet était le dernier représentant français d’une délégation de 18 joueurs engagés dans ce premier Grand Chelem de la saison.
Corentin Moutet a dû se dire, ce mardi à Melbourne, qu’il avait de la chance de n’avoir jamais affronté Carlos Alcaraz avant cet Open d’Australie 2026. Comme redouté, son match du troisième tour a été rapidement écourté face au numéro 1 mondial, qui s’est imposé 6-2, 6-4, 6-1 en 2h05.

Actuellement 37e au classement mondial, Moutet représentait tout le tennis français dans ce match, étant le dernier de 18 joueurs (hommes et femmes compris) engagés dans le premier Grand Chelem de la saison.
Alcaraz « heureux » d’avoir enfin affronté Moutet
Rapidement débordé par la puissance de l’Espagnol, en grande forme et en quête d’un 7e titre en Grand Chelem, Corentin Moutet a pu se consoler en réussissant quelques points spectaculaires. « Je suis heureux d’avoir joué contre lui, je me suis fait plaisir », a déclaré après le match « Carlitos », qui aspire à remporter son premier titre à Melbourne, le seul Grand Chelem qui lui échappe jusqu’à présent.
« J’ai dit à mon équipe que j’en avais marre de courir après ses amorties, a-t-il ajouté avec le sourire. Aujourd’hui, c’est lui qui a gagné la bataille des amorties. » Grand amateur de cette technique, celui qui a récemment signé sa 100e victoire en Grand Chelem a salué son adversaire du jour avec reconnaissance.
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Carlos Alcaraz affrontera désormais l’Américain Tommy Paul (20e) dimanche en huitièmes de finale. De son côté, Corentin Moutet a « fait du Moutet », multipliant les lobs audacieux, les « tweeners » (coups entre les jambes), et les services à la cuillère. « J’y suis allé avec mes armes, avec le cœur, mais ça n’était pas suffisant », a conclu le Français de 26 ans. Comme beaucoup d’autres avant lui face à un Alcaraz à ce niveau, « Coco », n’en doute pas.

