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Laura Smet évoque l’éducation « presque à l’ancienne » de ses parents.

Laura Smet a déclaré que sa mère, Nathalie Baye, préparait avec soin sa tenue « sage », « style Benetton », pour qu’elle aille au collège à l’âge de 14 ans. Selon ses dires, son père Johnny Hallyday ne supportait pas le maquillage et pensait qu’une ado de 15 ans ne devait pas se maquiller.


Laura Smet n’a pas bénéficié de l’éducation débridée que l’on pourrait imaginer. À 14 ans, alors que sa mère Nathalie Baye brille sur les écrans et que son père Johnny Hallyday s’illustre sur les plus grandes scènes de France, l’adolescente se rend chaque jour au collège vêtue d’une tenue « sage », de « style Benetton », soigneusement préparée par l’actrice de Venus Beauté, comme elle l’a expliqué dans le dernier numéro de Gala.

Du côté de son père, la discrétion demeure la règle. « Mon père ne supportait pas le maquillage. Pour lui, une ado de 15 ans ne se maquillait pas », précise-t-elle. Selon le rockeur, « une jeune fille devait rester une jeune fille, chaque chose à sa place et chaque chose en son temps, telle était sa devise. » « À la maison, ça filait droit comme on dit, avec un cadre presque à l’ancienne », résume Laura Smet.

Rébellion adolescente

Cependant, à l’adolescence, la jeune femme ressentait « d’autres envies ». « Alors souvent je mettais d’autres vêtements dans mon sac, une jupe écossaise et des chaussettes blanches hautes, et je me changeais dans l’ascenseur », raconte-t-elle. Jusqu’à se faire « griller », « fatalement », et « engueuler ». Elle bénéficiait en effet d’un certain cadre, même si son environnement semblait « complètement décadré » au vu de la carrière de ses parents.

Sa mère lui a aussi transmis de véritables leçons de vie utiles dans sa carrière, notamment celle de garder à l’esprit que dans ce milieu, « rien n’est jamais gagné ». « Elle me disait toujours que le plus dur n’est pas de faire ce métier, mais de le vivre, d’accepter les grandes joies et les grandes peines », se remémore-t-elle. Johnny Hallyday affirmait de son côté « que l’on peut tout avoir, qu’il suffit de s’en donner les moyens, avec du travail et de la rigueur ». Aujourd’hui, la demi-sœur de David Hallyday « remercie » ses parents, qui « se sont faits tout seuls », pour l’« avoir élevée ainsi » et mesure sa « chance ». « Ils ne voulaient surtout pas que je sois une petite fille gâtée », conclut la maman de Léo, âgé de cinq ans.