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Le prince Harry ne veut pas d’impunité pour les tabloïds.

Le prince Harry témoigne mercredi 21 janvier 2026 devant la justice britannique dans son procès contre Associated Newspapers Limited (ANL), éditeur du Daily Mail et du Mail on Sunday, en expliquant avoir agi au nom de « l’intérêt général » et des « milliers de personnes » victimes de leur « cupidité ». Entre 1993 et 2018, six personnalités, dont le chanteur Elton John et les actrices Elizabeth Hurley et Sadie Frost, accusent les tabloïds d’avoir intercepté des messages vocaux et écouté des conversations téléphoniques de manière illégale.


Le prince Harry, qui témoigne mercredi 21 janvier 2026 devant la justice britannique dans son procès contre des tabloïds, a déclaré avoir engagé des poursuites contre ces journaux au nom de « l’intérêt général » et des « milliers de personnes » victimes de leur « cupidité ».

Le prince âgé de 41 ans se confronte à Associated Newspapers Limited (ANL), éditeur du Daily Mail et du Mail on Sunday, aux côtés de six autres personnalités, parmi lesquelles le chanteur Elton John et son époux David Furnish, ainsi que les actrices Elizabeth Hurley et Sadie Frost.

Ils reprochent aux deux tabloïds d’avoir, en faisant appel à des détectives privés, intercepté des messages vocaux, écouté des conversations téléphoniques et obtenu illégalement des informations privées entre 1993 et 2018.

« Je suis déterminé à demander des comptes » à l’éditeur des tabloïds Daily Mail et Mail on Sunday « dans l’intérêt général », a affirmé le prince dans une déposition écrite rendue publique mercredi. « Il ne s’agit pas seulement de moi », a-t-il ajouté. Cela concerne également « les milliers de personnes dont la vie a été bouleversée à cause de la cupidité » des tabloïds.

Dans ce document, il évoque son rapport à la presse depuis son enfance. « Depuis le décès de ma mère, en 1997, alors que j’avais 12 ans, et le traitement que lui a réservé la presse, j’ai toujours entretenu des relations difficiles » avec les médias, a-t-il expliqué.

Il a également précisé que, longtemps, en tant que membre de la famille royale, il avait respecté la politique de cette « institution » : « ne jamais se plaindre, ne jamais s’expliquer ». Cependant, lorsque Meghan, qui allait devenir son épouse, a été confrontée à des « attaques vicieuses et persistantes » ainsi qu’à des articles « parfois racistes », il a « commencé à être de plus en plus troublé par l’approche consistant à ne pas prendre de mesures contre la presse ».

Harry, qui réside en Californie avec son épouse Meghan et leurs deux enfants, mène depuis plusieurs années une bataille contre la puissante presse à scandale britannique. Il avait déjà témoigné lors d’un précédent procès, en 2023 contre MGN, l’éditeur du Daily Mirror, devenant ainsi le premier membre de la famille royale à déposer à la barre en plus de cent ans.