Lucas Hernandez accusé de « traite d’êtres humains et travail dissimulé » par une famille colombienne
L’international français Lucas Hernandez et sa compagne, Victoria Triay, sont visés par une plainte pour travail dissimulé et traite d’êtres humains récemment posée près du parquet de Versailles. La famille plaignante, composée de cinq ressortissants colombiens qui ont travaillé pour les Hernandez, accuse ces derniers de les avoir employés en dehors de tout cadre légal.
Le PSG doit-il encore considérer Lucas Hernandez comme un atout ? L’international français ne semble pas être à son meilleur niveau, cumulant les cartons rouges inutiles et confronté à des problèmes hors du terrain. La dernière affaire en date concerne une plainte pour travail dissimulé et traite d’êtres humains, récemment déposée auprès du parquet de Versailles, visant Lucas Hernandez et sa compagne, Victoria Triay, selon Paris Match.
Cette plainte émane d’une famille de cinq Colombiens qui ont travaillé pour les Hernandez, les accusant de les avoir employés en dehors des règles légales. L’une des plaignantes, Marie, se serait liée à Victoria Triay en Colombie et aurait reçu une offre pour travailler en France quelques mois plus tard, avec la promesse de « documents légaux dans les six mois », promesse qui, d’après Marie, n’a pas été respectée.
« Je suis arrivée en situation irrégulière, a-t-elle confié à Paris Match. Les documents n’avaient pas encore été préparés. Elle disait qu’ils parlaient avec leurs avocats pour m’aider, mais rien n’a jamais été fait. » C’est dans ce cadre que sa mère, son père et ses frères ont rejoint la France à l’automne 2024.
### Temps de travail non conforme et fausses cartes d’identité espagnoles
Les membres de cette famille occupaient divers postes chez les Hernandez. Les femmes y exerçaient comme cuisinières, femmes de ménage et nourrices. La mère devait être disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, pour un salaire de 2.000 euros. Marie s’occupait principalement de la fille de Victoria Triay et accompagnait la compagne de Lucas Hernandez en loges au Parc des Princes ou en vacances. Les hommes, quant à eux, assuraient la sécurité et le gardiennage : le père travaillait de nuit, tandis que les deux fils, l’un majeur et l’autre mineur, étaient employés de jour.
La famille plaignante affirme avoir signé un accord de confidentialité et reçu de faux papiers espagnols pour se donner une apparence légale. Marie évoque également les pressions qu’elle a subies. « Quand ma mère et moi avons été renvoyées, elle (Victoria) m’a dit clairement : “Je vais te renvoyer en Colombie”. »

