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Christophe Beaugrand dénonce la couverture médiatique de son home-jacking en 2022.

Christophe Beaugrand et son mari Ghislain Gerin ont survécu l’an dernier à une tentative de home-jacking à leur domicile des Hauts-de-Seine. Sept mois après l’incident, il éprouve encore des difficultés et fait « des cauchemars, assez régulièrement ».


Christophe Beaugrand et son mari Ghislain Gerin ont survécu l’année dernière à une tentative de home-jacking à leur domicile situé dans les Hauts-de-Seine. Cet événement a été traumatisant pour l’animateur, qui s’est réfugié sur le toit de sa maison avec son fils de six ans, Valentin, tandis que son mari s’efforçait d’éloigner les malfaiteurs, qui ont fini par le blesser.

Sept mois plus tard, le présentateur de la nouvelle émission quotidienne de TF1, *Bonjour ! Avec vous*, avoue encore faire « des cauchemars, assez régulièrement ». « Ce n’est pas anodin comme expérience, c’est extrêmement traumatisant », a-t-il déclaré au micro de l’émission *On refait la télé* sur RTL. Il a précisé que son fils allait « de mieux en mieux » et que la petite famille ne comptait pas quitter cette maison qu’elle « adore ».

Christophe Beaugrand a ensuite évoqué son emploi du temps post-incident, qu’il n’a pas modifié immédiatement, croyant « innocemment » que « ça n’allait pas sortir médiatiquement ». Cependant, il a constaté que « l’info est sortie et je me suis pris le truc dans la figure », se disant particulièrement déçu par la présence d’une chaîne de télévision devant son domicile.

« J’avais BFM devant ma porte, qui a fait un direct en montrant ma porte, ce que j’ai trouvé d’une maladresse… Ça m’a un peu mis en colère », a-t-il avoué, indiquant qu’il avait aussi reçu de nombreux messages de haine ciblant son couple et sa famille homoparentale à la suite de l’incident. « On ne filme pas le devant d’une grille de quelqu’un en disant la ville, dans la mesure où j’avais déjà été attaqué chez moi. »

Christophe Beaugrand a souligné qu’il n’avait jamais divulgué lui-même le nom de sa ville, mettant en avant sa volonté de discrétion, même sur les réseaux sociaux où il a parfois partagé des images de son « jardin » sans jamais publier de photos de l’extérieur de sa maison. « Je me suis dit : « Moi, en tant que journaliste si j’avais dû traiter un sujet comme ça, je me serais mis à une dizaine de numéros et à un endroit en mettant un peu de flou derrière, où on ne pouvait pas reconnaître la rue » », a-t-il estimé. « Je ne me serais pas mis devant le portail où l’on voyait le numéro ! C’est quand même complètement con ! »