Les aidants scolaires ne sont pas un soutien essentiel pour les enseignants
Monsieur Werner est aidant scolaire bénévole depuis un an dans une école de Molenbeek. Les bénévoles ne se substituent pas aux professeurs, mais ces renforts permettent d’alléger la charge de travail et d’offrir une attention plus individualisée aux enfants.
Ancien enseignant de français, Monsieur Werner exerce aujourd’hui en tant que bénévole dans une école de Molenbeek, où il aide les élèves depuis un an. « Lorsque les institutrices me le demandent, je viens leur donner un coup de main au quotidien, que ce soit pour des cours de français, de l’orthographe, du calcul… J’accompagne aussi les classes lors des sorties à l’extérieur, » souligne-t-il.
Sa présence est bénéfique, tant pour les enseignants que pour les élèves. Les rôles sont bien établis : les bénévoles ne remplacent pas les professeurs, mais leur soutien aide à alléger la charge de travail et à fournir une attention plus personnalisée aux enfants. « Il y a des élèves à besoins spécifiques, mais aussi d’autres qui, sans être identifiés comme tels, nécessitent un accompagnement particulier, » indique Laurence Durieux, institutrice de deuxième maternelle à l’Institut de la Providence, à Woluwe-Saint-Lambert.
Cependant, l’intégration de bénévoles dans les établissements scolaires n’est pas évidente. Cela requiert la mise en place d’une véritable culture du bénévolat, basée sur la confiance et la clarification des rôles.
Le bénévolat scolaire peut se manifester sous différentes formes : enseignant, éducateur, informaticien ou encore soutien administratif. Tous ces profils apportent une valeur ajoutée significative aux écoles, renforçant leur fonctionnement et contribuant à un meilleur encadrement des élèves.

