Arnaud Ducret raconte comment le beatboxing lui a « sauvé la vie » dans un bus.
Arnaud Ducret, âgé de 47 ans, a été invité dans l’émission C à vous le 15 janvier, où des extraits de ses démonstrations de beatbox ont été diffusés. À partir du 22 janvier, il sera à l’affiche de la pièce Cochons d’Inde au Théâtre des Nouveautés, à Paris.
On connaît Arnaud Ducret en tant qu’acteur et humoriste, mais moins en tant que beatboxeur. Pourtant, dans sa jeunesse, cet artiste de 47 ans a maîtrisé l’art de reproduire des sons avec sa bouche et sa gorge. Une compétence qui lui a été utile, mais pas toujours de la manière attendue.
L’acteur de *Parents Mode d’emploi*, qui a également fait partie d’une troupe de comédie musicale, était invité dans l’émission *C à vous* le 15 janvier, où des extraits le montrant en train de faire du beatbox ont été diffusés.
### Trajet mouvementé
« Je ne supporte pas de me voir faire du beatbox », a déclaré avec une touche de honte celui qui sera à l’affiche de la pièce *Cochons d’Inde*, à partir du 22 janvier au Théâtre des Nouveautés à Paris. « En même temps, quand on fait des soirées, je ne peux pas m’empêcher de prendre le micro », a-t-il reconnu, avant de réaliser de nouvelles démonstrations pendant l’émission, même si cela « agace » sa femme.
« Mon père m’emmenait voir des courses de voiture », a-t-il raconté. Plutôt que de faire « vroum vroum » comme la plupart des enfants, il cherchait à reproduire le son des moteurs, en gonflant ses joues. C’est ainsi qu’est née sa passion, rapidement appliquée à la musique. Une passion qui lui a « sauvé la vie », a-t-il confié sur le plateau.
« J’étais dans un bus, il y avait des mecs, j’ai failli me faire agresser. Il y a quatre mecs qui sont arrivés dans le bus et je me suis dit : « Wouah, l’embrouille » », a-t-il rappelé. Les hommes lui ont alors demandé s’il était « tout seul », et le jeune Arnaud Ducret a commencé à créer un rythme avec sa bouche. « « Eh, c’est toi qui fais ça ? Vas-y refait », » lui aurait demandé l’un des jeunes. L’acteur de *Tendre et saignant* précise alors, sous les rires des chroniqueurs et des invités : « 25 minutes le trajet. Je n’avais plus de salive, plus rien ». Et lorsque les « mecs » ont fini par descendre, « tout le monde a fait « Bravo ! » », a-t-il remémoré, amusé.

