Etats-Unis : Un bébé meurt coincé dans le toboggan de la garderie
Un accident est survenu le 8 janvier dans une garderie privée du Missouri, entraînant le décès d’un petit garçon d’un an après s’être coincé la tête dans un toboggan d’intérieur. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances précises de ce drame, bien qu’un premier rapport ait confirmé qu’il s’agissait d’un décès accidentel.
Un tragique accident a eu lieu le 8 janvier dans le Missouri, aux États-Unis. D’après un article du média local *First Alert* identifié par Le Parisien, un enfant d’un an a perdu la vie après s’être coincé la tête dans un toboggan d’intérieur. Les événements se sont déroulés dans une garderie privée située au domicile d’une femme.
Le bébé, qui se trouvait dans une aire de jeux, a glissé par une petite ouverture du toboggan. Sa tête est restée bloquée, ce qui a obstrué ses voies respiratoires et a causé une asphyxie. Selon le shérif du comté de Washington, la responsable de la garderie « a tenté de prodiguer les premiers soins à l’enfant ».
### Une enquête en cours
La police a été informée et deux adjoints du shérif sont rapidement intervenus en premier. « Ils ont immédiatement entrepris des mesures de sauvetage », a précisé le bureau du shérif du comté de Washington dans un communiqué sur Facebook. Ils ont essayé de réanimer l’enfant avant d’être aidés par les secours. Malheureusement, malgré leurs efforts, le petit garçon n’a pas survécu.
Lors d’une conférence de presse, le shérif a mentionné qu’il s’agissait d’un petit toboggan « comportant deux ou trois marches menant à une plate-forme », avec des barrières de chaque côté. « À la base de ces barrières se trouve une ouverture d’environ 12 cm de hauteur. Cette ouverture était assez grande pour que l’enfant puisse y glisser, mais pas suffisamment pour que sa tête puisse passer », a-t-il déclaré.
Bien qu’un premier rapport ait confirmé qu’il s’agissait d’un décès accidentel, une enquête est toujours en cours pour établir les circonstances exactes de ce drame. Étant donné le faible nombre d’enfants accueillis (entre quatre et cinq selon la police), la garderie où l’accident s’est produit n’était pas obligée d’avoir une licence.

