Belgique

Vœux de DÉFI : un libéralisme émancipateur, contre le MR et les Engagés

Lors des vœux du parti à Nivelles, il a été déclaré que « le libéralisme disparaît quand on flirte avec l’extrême droite, quand on attaque les contre-pouvoirs, ou encore quand on assomme les cantines scolaires de taxes et de coupes budgétaires ». DéFI prévoit de réformer ses statuts et de définir un nouveau programme dans les prochains mois, avec la volonté d' »oser se poser la question du modèle de Belgique qu’il voudra dans dix ans ».


Présentant les vœux du parti à ses militants à Nivelles, cette dernière a critiqué le MR en affirmant que « le libéralisme disparaît quand on flirte avec l’extrême droite, quand on attaque les contre-pouvoirs, ou encore quand on assomme les cantines scolaires de taxes et de coupes budgétaires ».

Elle a également attaqué les Engagés, soulignant que leur conception du libéralisme n’avait pas permis, par « compromission » plutôt que par compromis, d’ »adoucir l’accès aux études, de s’en prendre au quotient conjugal, de fragiliser les familles, de laisser des demandeurs d’asile dormir dans la rue, ou encore de couper dans les budgets des crèches… ».

Elle a précisé que « le vrai libéralisme, c’est oser dire non à un traité de libre-échange quand il ne protège pas suffisamment nos indépendants et nos agriculteurs d’une concurrence déloyale », faisant référence à la frustration du secteur agricole suite à l’approbation du traité de libre-échange avec le Mercosur.

Affirmant que DéFI cherchait à contribuer à la formation d’un gouvernement pour la Région bruxelloise, elle a réitéré que son parti n’était « scotché à personne », mais à la volonté de former un exécutif visant à l’équilibre budgétaire et à la simplification de l’administration, afin de sauver Bruxelles avec une majorité « solide, stable, respectueuse des Bruxellois et consciente des maux qui la rongent ».

Dans le cadre de ses activités internes, DéFI utilisera les mois à venir pour réformer ses statuts et définir un nouveau programme, affichant la volonté de « oser se poser la question du modèle de Belgique qu’il voudra dans dix ans ».