La présidente de la N-VA affiche une combativité renouvelée pour les vœux.
Elle a quitté la politique en 2024 avant d’être appelée un an plus tard pour prendre la tête de la N-VA à la demande de Bart De Wever. La N-VA organise samedi ses vœux en présence de 5000 personnes à Malines.
Elle avait quitté la politique en 2024, quelque peu désillusionnée, avant d’être sollicitée un an plus tard par Bart De Wever pour prendre la tête de la N-VA.
La N-VA tiendra ses vœux samedi à Malines, en présence de 5000 personnes.
La troisième présidente du parti, après Geert Bourgeois et Bart De Wever, a d’abord exprimé son soutien à la ministre flamande de l’Enseignement, critiquée au sein de la coalition régionale. « Quand on veut réformer en profondeur, il y a toujours de la résistance. Il ne faut pas plier, Zuhal. C’est important pour l’avenir de la Flandre, » a-t-elle déclaré. Elle a ensuite salué les partenaires au niveau fédéral : « C’est peut-être atypique, mais je veux spécifiquement remercier nos partenaires de coalition pour le courage dont ils ont fait preuve. » Elle a ajouté : « MR, Les Engagés, Vooruit et le CD&V ont aussi accepté des réformes difficiles pour remettre le pays en ordre. »
En revanche, le PS a été critiqué par Mme Van Peel, qui l’a présenté comme un parti antisocial qui pousse les gens à l’assistanat.
Dans une interview, la présidente a réaffirmé que, selon elle, « le pays fonctionnerait mieux sur un modèle confédéral » et que le parti continuait de défendre cette position.

