Tunisie

Médias publics : Priorité à la transparence et à l’intérêt général

Le Président de la République, Kaïs Saïed, a réuni le 5 janvier 2025 au palais de Carthage plusieurs responsables des médias tunisiens pour discuter de l’histoire de la liberté de la presse en Tunisie depuis 1884. Lors de cette réunion, il a souligné l’importance du service public de l’information et a affirmé que les défis demeurent considérables pour atteindre les objectifs de la Révolution.


Le Président de la République, Kaïs Saïed, a réuni hier, lundi 5 janvier 2025, au palais de Carthage, M. Chokri Ben Nsir, Président-directeur général de l’Établissement de la Télévision tunisienne, Mme Henda Ben Alaya Gharbi, Présidente-directrice générale de l’Établissement de la Radio tunisienne, ainsi que MM. Najeh Missaoui, Président-directeur général de l’Agence Tunis Afrique Presse, Saïd Ben Kraiem, Président-directeur général de l’établissement « Snipe La Presse », et Mohamed Ben Salem, mandataire de l’établissement Dar Assabah.

Lors de cette réunion, le Chef de l’État a évoqué plusieurs moments historiques liés à la liberté de la presse en Tunisie, depuis le tout premier texte promulgué le 14 octobre 1884 jusqu’aux textes en vigueur aujourd’hui, en s’attardant sur de nombreuses étapes marquantes de l’histoire et sur le rôle de la presse nationale dans le mouvement de libération nationale, notamment le journal AlHadhira, ainsi que les conférences du cheikh Mohamed El Khedher Hussein, du cheikh Abdelaziz Thaalbi et de bien d’autres figures.

Le Président de la République a également mis en avant l’importance du service public de l’information pour le citoyen, l’expression de ses préoccupations quotidiennes et l’accès à une information transparente, en se concentrant sur l’intérêt général, particulièrement suite au mandat populaire exprimé le 17 décembre de l’année précédente.

Le Président de la République a terminé en réaffirmant que les défis restent importants pour réaliser les objectifs de la Révolution, insistant sur une volonté ferme d’accélérer le processus dans l’histoire et dans le temps. Il a souligné que de nombreux concepts sont devenus obsolètes et ne sont plus pertinents, précisant que le travail se poursuit pour que la marche de la libération nationale avance, conformément à la volonté du peuple tunisien.