Belgique

Venezuela : Maxime Prévot demande le respect du droit international, traite Maduro de « gangster »

Maxime Prévot a déclaré que « ce qui s’est produit ne peut pas servir de précédent » suite à la capture de Nicolas Maduro par les États-Unis. Il a également affirmé qu’il ne « pouvait pas être toléré qu’il y ait la moindre violation de l’intégrité territoriale d’un pays européen ».


Invité du journal télévisé de 19h30 de la RTBF, le ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a déclaré en direct de Washington, où il était en mission : « Nous avons la défense du droit international dans notre ADN. Si nous voulons éviter, comme l’histoire l’a démontré, que de grandes puissances ne soient voraces à notre égard, nous devons pouvoir compter sur la protection qu’offre le droit international. »

Maxime Prévot a exprimé sa préoccupation suite à la capture de Nicolas Maduro par les États-Unis. « Ce qui s’est produit ne peut pas servir de précédent. D’autres nations risqueraient sinon de s’appuyer sur ce type de procédé. »

« Maintenant, il est clair, » a ajouté le ministre des Affaires étrangères, « que personne n’ira pleurer le départ de Monsieur Maduro, qui était un gangster dont la légitimité n’était pas reconnue par beaucoup de nations, y compris l’Union européenne, et qui a fait beaucoup de tort à son pays. Et son départ est, à mon avis pour les Vénézuéliens, un soulagement. »

Interrogé par Laurent Mathieu sur les menaces de Donald Trump concernant le Groenland et donc le Danemark, un de nos alliés, Maxime Prévot a répondu qu’il ne « pouvait pas être toléré qu’il y ait la moindre violation de l’intégrité territoriale d’un pays européen. » Il a également dénoncé le langage hostile à l’égard d’un allié de l’Otan et appelé au dialogue, ajoutant que « la Belgique est totalement solidaire du Danemark. »