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Les bonnes résolutions du gamer en 2026 : e-sport et relations toxiques.

En 2026, il faudra arrêter d’acheter des jeux day one et de précommander, car cela peut mener à des frustrations financières. La France accueillera de nombreux tournois internationaux d’e-sport, notamment sur Rainbow Six Siege, Rocket League ou encore Call of Duty.


Chaque nouvelle année est l’occasion de revoir ses habitudes. Ces fameuses résolutions, même les gamers ne peuvent y échapper. Le jeu vidéo est un domaine captivant, mais il comporte des inconvénients. Entre l’augmentation des prix, les désillusions répétées et une frustration permanente, 2026 pourrait représenter un tournant pour les gamers. Voici cinq résolutions simples, mais nécessaires, pour retrouver le plaisir de jouer.

Arrêter d’acheter des jeux day one et de précommander

Le jeu tant attendu sort enfin, vous l’achetez le jour J à plein tarif. Puis, vous vous apercevez que vous n’avez pas le temps d’y jouer. Six mois plus tard, lorsque vous êtes enfin disponible, le jeu coûte cinq fois moins cher qu’à sa sortie. C’est la meilleure façon de vider son portefeuille. Même chose pour les précommandes : acheter un jeu à l’avance, c’est débourser beaucoup pour une promesse souvent décevante. Les bugs au lancement, le contenu incomplet et les baisses rapides de prix sont devenus fréquents. Attendre les tests et les retours des joueurs permet de faire un choix éclairé et d’éviter bien des regrets. Pour 2026, dites adieu aux achats impulsifs. La patience est une vertu.

Dire stop aux DLC abusifs

Il n’est plus surprenant que les jeux vidéo coûtent de plus en plus cher. Il faut désormais dépenser 80 voire 90 € pour les dernières nouveautés. Ainsi, il est temps de refuser les contenus téléchargeables payants, communément appelés DLC. Un jeu à prix plein ne devrait pas exiger des dizaines d’euros supplémentaires pour être considéré comme “complet”. Les DLC excessifs finissent par augmenter le budget sans apporter de réelle valeur ajoutée. À l’inverse, certains titres ont prouvé qu’il est possible d’ajouter du contenu gratuit, comme *Clair Obscur : Expedition 33*.

Se détacher des grosses licences décevantes

Activision, Ubisoft, EA… les grandes entreprises de l’industrie peinent à surprendre. Suites recyclées, monétisation agressive et manque de prise de risque ont altéré la confiance de nombreux gamers. En 2026, il est peut-être temps de ne plus soutenir automatiquement des licences qui ne suscitent plus d’enthousiasme.

Ces licences sont désormais surpassées par les productions indépendantes. Les jeux indés regorgent d’idées, d’émotions et d’authenticité. En soutenant ces studios, on finance des projets axés sur l’expérience du joueur plutôt que sur son portefeuille. L’année 2025 a clairement montré cette tendance avec le succès de nombreux titres indépendants.

Ne plus rager

Cela peut être difficile pour les fans de League of Legends ou EA FC, mais en 2026, il est essentiel de se rappeler que jouer doit rester un plaisir. Rager devant son écran ne produit rien de bon, si ce n’est de la fatigue et de la frustration. Faire une pause, changer de jeu ou pratiquer de courtes sessions de méditation peut transformer une mauvaise expérience en simple anecdote. En 2026, jouer mieux peut parfois signifier jouer moins… mais en en profitant davantage.

Se mettre à l’e-sport

La résolution de se mettre au sport, tout le monde la connaît. En tant que gamer, pourquoi ne pas s’intéresser à l’e-sport ? Pas besoin de devenir le meilleur du monde sur *Counter-Strike* ou *Valorant*, mais ces jeux offrent un spectacle inégalé lors des compétitions. L’année 2026 représente une occasion idéale pour s’y intéresser. La France accueillera de nombreux tournois internationaux, notamment sur *Rainbow Six Siege*, *Rocket League* et *Call of Duty*.