Belgique

Incendie à Crans-Montana : le propriétaire du bar affirme que « tout s’est fait dans les normes »

Les propriétaires du bar « Le Constellation » où l’incendie s’est produit dans la nuit du 21 décembre au premier janvier sont un couple de Français. Sa femme Jessica Moretti, présente sur les lieux lors de l’incendie, a été légèrement blessée, mais a pu rentrer chez elle.


Les propriétaires du bar « Le Constellation », où un incendie s’est déclaré dans la nuit du 21 décembre au 1er janvier, sont un couple de Français. « On fera tout notre possible pour aider l’enquête », a déclaré Jacques Moretti à 20Minutes.ch, qu’il a brièvement rencontré chez lui à Lens, un village voisin de Crans-Montana. Il a également affirmé à La Tribune de Genève que l’établissement avait été contrôlé « trois fois en dix ans » et que « tout s’est fait dans les normes ».

Le couple a été interrogé par les enquêteurs, mais « à titre de personnes appelées à donner des renseignements », ce qui signifie qu’ils n’ont pas été mis en garde à vue ni mis en examen, selon la procureure générale du canton du Valais, Béatrice Pilloud.

Ils ont notamment été questionnés sur l’agencement des lieux, les travaux de rénovation et la capacité d’accueil du bar. D’après des informations médiatiques, Jacques Moretti ne se trouvait pas au Constellation lors de l’incendie, mais dans l’un des deux autres établissements du couple. Sa femme, Jessica Moretti, était présente sur les lieux lors de l’incendie, a été légèrement blessée, mais a pu regagner son domicile.

Incendie causé par la mousse au plafond ?

Jacques Moretti a souligné à 20Minutes.ch que lui et son épouse coopèrent avec les autorités. « On fera tout notre possible pour aider à clarifier les causes. Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir », a-t-il indiqué. « Nous ne pouvons ni dormir ni manger, nous allons tous très mal », a-t-il affirmé.

D’après les premiers éléments de l’enquête, « tout laisse à penser que le feu est parti des bougies incandescentes ou des feux de Bengale qui ont été mis sur les bouteilles de champagne » et que « tout a été approché de trop près du plafond », a indiqué Mme Pilloud vendredi lors d’une conférence de presse.

Selon des images circulant sur les réseaux sociaux, une personne, juchée sur les épaules d’une autre, aurait accidentellement mis le feu au plafond. L’enquête va donc s’intéresser à une mousse appliquée au plafond du bar ravagé, plusieurs témoins ayant soulevé cet aspect de l’incendie. « L’enquête déterminera si cette mousse est conforme », a précisé Mme Pilloud.