Belgique

Le monde en 2026 : les pays du Pacifique célèbrent la nouvelle année.

Les pays du Pacifique ont célébré le passage à la nouvelle année mercredi, tandis que la situation reste incertaine dans des régions comme l’Ukraine et la bande de Gaza. À Sydney, une minute de silence a été observée à 23 heures locales en hommage aux 15 victimes de l’attentat antisémite survenu à la mi-décembre.


Les pays du Pacifique ont été les premiers à célébrer le Nouvel An mercredi, une nouvelle année qui s’annonce cependant très incertaine dans des régions touchées par des conflits tels que l’Ukraine, où la Russie affiche sa « victoire », comme l’a affirmé Vladimir Poutine dans ses vœux, et la bande de Gaza, où le cessez-le-feu demeure fragile.

Peu de temps avant que la péninsule du Kamtchatka, à l’extrême est de la Russie, n’entre dans l’année 2026, le président russe s’est adressé brièvement à ses compatriotes via la télévision, en félicitant « tous nos combattants et nos commandants à l’approche du Nouvel An ».

Il a alors déclaré : « Nous croyons en vous et en notre victoire » dans le conflit ukrainien, qui dure presque quatre ans malgré les efforts diplomatiques entrepris par Donald Trump depuis son retour à la Maison Blanche.

Les douze coups de minuit ont d’abord retenti dans les nations du Pacifique, avec des feux d’artifice illuminant la capitale Wellington en Nouvelle-Zélande, marquant ainsi le début des festivités dans le monde entier.

À Sydney, qualifiée de « capitale mondiale du Nouvel An », la célébration a été assombrie par un attentat antisémite qui a coûté la vie à 15 personnes mi-décembre sur l’une de ses plages emblématiques.

Une minute de silence a été observée à 23 heures locales par la foule sous l’œil de policiers lourdement armés, tandis que le célèbre pont du port s’est éclairé d’une lumière blanche en symbole de paix.

« Là, maintenant, la joie que nous ressentons habituellement au début de la nouvelle année est tempérée par la tristesse de l’année écoulée », a déclaré le Premier ministre australien, Anthony Albanese, dans un message vidéo.

Des centaines de milliers de personnes se sont rassemblées sur les quais de Sydney pour admirer le spectaculaire feu d’artifice prévu à minuit, avec des bateaux cherchant les meilleures places à proximité de l’opéra de Sydney.

À Hong Kong, le grand feu d’artifice programmé dans la baie Victoria a été annulé en hommage aux 161 victimes d’un incendie ayant ravagé un complexe d’habitations en novembre.

En Syrie, alors qu’une tempête de neige couvrait le nord du pays, des habitants se sont réunis à Damas pour célébrer le Nouvel An, un peu plus d’un an après la chute du président Bachar el-Assad.

Sahar al-Said, une responsable marketing de 33 ans, a déclaré à l’AFP à Damas que les célébrations s’étaient « très différentes des années précédentes ». « Il n’y a pas de peur, les gens sont heureux, toute la Syrie est unie, et si Dieu le veut […] ce sera une bonne année pour le peuple et ses dirigeants », a-t-elle ajouté.

Ailleurs, des dirigeants ont commencé à s’échanger des vœux. Le président chinois Xi Jinping a ainsi salué l’année 2025 comme un « pas en avant dans le partenariat stratégique global de coordination Chine-Russie » lors d’un échange avec Vladimir Poutine.

Du côté américain, Donald Trump a exprimé sa confiance pour 2026, année des élections de mi-mandat, en écrivant sur son réseau Truth Social : « N’est-ce pas agréable d’avoir une FRONTIERE FORTE, pas d’inflation, une armée puissante et une économie florissante ? Bonne année ! »

Le dernier endroit habité à célébrer le Nouvel An sera le territoire des Samoa américaines, situé à environ 220 kilomètres à l’est des Samoa mais de l’autre côté de la ligne de changement de date. Là, le passage à la nouvelle année se produira environ douze heures après celui de la Belgique.

Pour plus d’informations, veuillez consulter le JT de 19h30 ce 31 décembre 2025.