Dattes : la Tunisie ne produit que 30 % de la production mondiale, selon l’APIA
Enji Dougui, Directrice générale de l’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA), a révélé que 40 % des terres cultivées du pays sont consacrées aux oliviers et que la Tunisie contribue à hauteur de 30 % de la production mondiale de dattes. Elle a ajouté que 70 % des dattes tunisiennes sont de la variété Deglet Nour et que le pays exporte plus de 30 % de sa production globale.
Enji Dougui, Directrice générale de l’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA), a annoncé que 40 % des terres cultivées en Tunisie sont dédiées aux oliviers et que le pays représente 30 % de la production mondiale de dattes.
Lors du Forum d’affaires tuniso-saoudien, elle a indiqué que la Tunisie est le deuxième exportateur mondial d’huile d’olive après l’Union européenne et se classe au quatrième rang mondial pour sa production. Elle a également mentionné que 70 % des dattes tunisiennes sont de la variété Deglet Nour et que le pays exporte plus de 30 % de son volume total de production. La responsable a mis en évidence les principales opportunités d’investissement dans le secteur de l’oléiculture, qui comprennent :
– Le conditionnement de l’huile d’olive.
– L’extraction et l’emballage de l’huile d’olive biologique.
– La valorisation des sous-produits de production (grignons, margines, etc.).
Elle a profité de l’occasion pour présenter les incitations prévues par la loi sur l’investissement, en particulier les avantages financiers et fiscaux. Certains secteurs bénéficient de primes dépassant 50 à 60 % de la valeur de l’investissement, principalement pour les projets liés à :
– La durabilité et la gestion rationnelle des ressources naturelles.
– L’exploitation des énergies renouvelables.
– L’irrigation intelligente.
– Les solutions innovantes proposées par les startups.
– L’agriculture écologique.
La Directrice générale de l’APIA a également discuté des opportunités d’investissement dans le domaine de la pêche, notamment le conditionnement du thon et des crustacés. Elle a réaffirmé que le cadre juridique actuel vise à encourager des investissements durables fondés sur une gestion responsable des ressources naturelles. Pour conclure, elle a souligné la robustesse de l’écosystème tunisien, soutenu par une structure spécialisée comme l’APIA, récemment accréditée par le Fonds vert pour le climat.

