Maroc

Akinwumi Adesina salue la transformation du Maroc moderne

Le président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a indiqué que depuis un quart de siècle, SM le Roi Mohammed VI est le bâtisseur du Maroc moderne

« Le Maroc vit au rythme d’une transformation spectaculaire, sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI, se positionnant parmi les nations les plus stables et avancées d’Afrique ». C’est ce dont témoigne Akinwumi Adesina, président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD). Accordant une déclaration à la MAP à l’occasion de la Fête du Trône, le patron de la Banque panafricaine souligne que « depuis un quart de siècle, SM le Roi Mohammed VI est le bâtisseur du Maroc moderne ». Et de poursuivre : « L’ambition et la vision de Sa Majesté le Roi ont eu des résultats tangibles en termes de transformation, le Maroc ayant doublé en 25 ans son Produit intérieur brut et s’est doté d’infrastructures de calibre mondial ». Akinwumi Adesina a expliqué dans ce sens que des projets phares tels que le complexe solaire Noor de Ouarzazate, l’un des plus vastes au monde, et le port de Tanger Med, gigantesque infrastructure maritime, symbolisent cette dynamique. Il a par ailleurs ajouté que la Ligne à grande vitesse, unique en Afrique, illustre l’influence, la visibilité et le pouvoir croissants du Maroc sur la scène régionale. Le président de la BAD a cité, à cet égard, les projets d’extension du réseau routier et autoroutier national, la construction de nombreux ports et aéroports, le désenclavement du monde rural et un approvisionnement en eau potable généralisé. « Au progrès en matière d’infrastructures de dernière génération, s’additionne une approche active de valorisation du capital humain », a-t-il soutenu, rappelant les chantiers de modernisation du système éducatif et de la formation professionnelle, sans omettre le soutien actif aux entrepreneurs les plus innovants dans les secteurs traditionnels comme ceux de pointe. « Ces succès sont le fruit de stratégies sectorielles novatrices, de réformes structurelles efficaces, d’une diversification productive bien entamée, de politiques macroéconomiques prudentes et d’un environnement des affaires en constante amélioration », s’est-il félicité.